À mon propos de moi


Je suis aujourd'hui consultant indépendant en stratégie numérique. De la stratégie à la production, j'accompagne les petites, moyennes et grandes organisations dans l'univers de la communication numérique. Parallèlement, je poursuis mon travail de vulgarisateur et analyste du domaine numérique par ma présence sur diverses plateformes de publication et dans certains médias.

Parcours

Avant de devenir mercenaire numérique ;-), j'ai passé deux ans au sein de l’équipe de direction de Gilbert Rozon à titre de Directeur général de la Division numérique du Groupe Juste Pour Rire / Just For Laughs. Auparavant, j'ai eu le plaisir d'oeuvrer 4 ans comme Directeur de la pratique numérique au Cabinet de relations publiques NATIONAL. Au quotidien, je conseillais les clients de NATIONAL dans leur stratégie de communication sur diverses plateformes numériques. Autant pour l’utilisation d’Internet, des réseaux sociaux, des applications, que dans un contexte d’affaires ou de gestion de crise.

Mes années médiatiques

Mais si mon nom vous dit quelque chose, c'est peut-être dû à mes 23 ans passés à Radio-Canada. De 1987 à 2010, je suis à la fois réalisateur d’émission et le spécialiste maison des nouvelles technologies à Radio-Canada.

En marge de mon travail à Radio-Canada, j’ai écrit pendant 13 ans dans les journaux. De 1996 à 2003, au quotidien montréalais La Presse. Et de 2005 à 2010, une chronique hebdomadaire dans les pages du quotidien Le Devoir.

D'où vient cette passion pour le numérique et la techno ?

C’est depuis 1994 que je m'intéresse à la convergence des médias traditionnels, des nouvelles technologies et plus récemment, de l’impact des réseaux sociaux dans nos sociétés. J'ai d'ailleurs le privilège d'avoir créé et réalisé la toute première émission en français dédiée à, et disponible sur, Internet (Radionet@), ainsi que la première couverture de soirée électorale ou référendaire sur Internet au Canada.

Auteur du best-seller « Les 1000 meilleurs sites en français de la planète » publié aux éditions Logique, j'ai reçu en 2003 le Prix du Communicateur de l'année décerné par l'Association internationale des Professionnels de la Communication. En 2004, j'ai obtenu de l'OQLF le Mérite de la langue française dans le domaine des nouvelles technologies. En mai 2009, je recevais le prix d'Excellence dans le journalisme scientifique et technique de la Canadian Advanced Technology Alliance à Ottawa. Une hommage qui me consacrait comme « le Fernand Séguin du high-tech » au Canada.

Mais cette description ne serait pas complète si je n'ajoutais pas que je suis l'heureux père de deux beaux grands garçons!

 

 

En 2003, l'homme de lettre Hervé Fischer me présentait ainsi dans sa préface
de ma 10e édition du guide des sites Web.

Les nouvelles aventures cybernétiques de Bruno Guglielminetti

Voyageur au long cours des cyberocéans, Bruno Guglielminetti a repris la tradition italienne de Marco Polo et des grands explorateurs sous le vent. Et il est devenu l’un des meilleurs connaisseurs de toutes les îles du cyberespace Internet. Il y fait escale à toutes occasions; les revisite, en découvre constamment de nouvelles et les indique sur la carte, avec leurs noms parfois pittoresques ou qui font rêver. Beau temps, mauvais temps, Bruno Guglielminetti navigue. Il visite quelque 100 sites Web chaque semaine, soit parce qu’il les aime, soit parce que des rumeurs de nouveaux rivages parviennent jusqu’à lui, et beaucoup au hasard des vents, Yahoo France, Google, Alta Vista, Excite, Lycos, Voilà, Nomade, Francité, Lokace, la Toile du Québec et autres dont les noms exotiques et souvent francisés font rêver l’âme du voyageur en chacun de nous. L’eau cathodique bouge. Le cyberocéan est fluide et souvent insaisissable, un cercle sans centre ni circonférence, comme disait Pascal. Les îles dérivent, naissent ou disparaissent sans prévenir, comme des atolls coraliens fragiles; des noms apparaissent, d’autres retournent dans l’oubli océanique, capable de tout effacer. L’esprit s’y perd et de nombreuses goélettes n’en sont jamais revenues. Il est donc bon d’avoir une carte à jour!

Bruno Guglielminetti, curseur, clavier et jumelles de l’avant dans le vent des écrans cathodiques scrute l’horizon. On l’aperçoit parfois, sur le pont de Radio Canada ou à La Presse depuis six ans, toujours de bonne humeur, avec ses deux animaux emblématiques : chat et souris.

Malgré son air de jeunesse éternelle, déjà vieux loup de la cybermère, dans le livre des records Guinness il se mérite à coup sûr une première place, car il est une référence incontournable depuis les tous débuts du cyberespace francophone – depuis 10 ans déjà, depuis 1993! Beaucoup des cybernautes d’aujourd’hui n’étaient pas encore nés! C’est son mérite aussi, alors que tant de sites anglophones se sont multipliés dans le cyberespace pour le plaisir de nos amis anglophones mais aussi sans laisser d’autre choix à nos autres amis du reste du monde, d’avoir donné toute son attention et son engagement pour les sites Web de langue française. La diversité culturelle est aussi importante pour l’avenir de l’humanité que la biodiversité; la langue française aussi fragile que les oiseaux.

Hervé Fischer

 

À lire à mon sujet ailleurs...

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